<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261</id><updated>2011-07-08T05:20:38.108-07:00</updated><title type='text'>HISTOIRE DE L'ART ET ACTUALITÉ DES EXPOSITIONS</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-3723708656219829475</id><published>2010-02-04T08:59:00.000-08:00</published><updated>2010-02-04T09:03:50.609-08:00</updated><title type='text'>WILLIAM TURNER Joseph Mallord William  (Londres 23 Avril 1775- Chelsea19 Décembre 1851)</title><content type='html'>Fils d’un barbier, contemporain du peintre Constable (11 juin 1776 East Bergholt, Suffolk – 31 mars 1837 Londres, peintre paysagiste britannique du XIXe siècle qui peint des représentations fidèles de la campagne Anglaise.), sa vie demeure assez obscure. Un homme étrange qui vécut seul, les dernières années de sa vie et qui mourut sous un nom d’emprunt dans une petite maison près de la Tamise où étaient rassemblées la plupart de ces toiles qu’il souhaitait léguer à son pays.&lt;br /&gt;Grand observateur des effets de lumière sur l’eau et le ciel. Il crée le mythe d’une nature en mouvement perpétuel.&lt;br /&gt;Une passion pour les crépuscules et les effets scintillants de la lumière solaire filtrant à travers la brume londonienne l’incita à consacrer un nombre infini d’aquarelles à ce thème. Ses œuvres les plus importantes demeurent les panoramas italiens baignant dans une atmosphère de songe, et dans lesquels se diffusent mystérieusement une lumière froide, jaunâtre et argentée. La plus grande partie de ses études est aujourd’hui regroupée à « La Tate Gallery » de Londres, alors que son œuvre majeure : une marine qui représente un vieux navire de guerre, « le Téméraire » remorqué vers son dernier mouillage, est conservée à la « National Gallery ».&lt;br /&gt;Disciple de Cozens (dessinateur et peintre britannique d'origine russe, Alexander Cozens fut, avec son fils John Robert Cozens, l'un des principaux aquarellistes du XVIIIe), dont il copia les œuvres s’initiant à la finesse et au raffinement des coloris. C’est sa rencontre avec le peintre Thomas Girtin (1775–1802, artiste peintre et aquafortiste anglais qui a joué un rôle majeur en établissant l'aquarelle comme un art reconnu.), vers 1795, qui lui permettra d’acquérir une technique plus libre alors qu’il était resté attaché à la tradition du XVIIIe, renonçant  ainsi à la base monochrome traditionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Constable perçoit dans un paysage que l’herbe est humide, les prés sont plats et les branches ombreuses, c’est-à-dire ce que pourrait apprendre un faon ou une alouette intelligents, Turner perçoit d’un regard la totalité de la réalité visible accessible à l’intelligence humaine » John Ruskin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Un même jaune intolérable envahit toute chose : bateaux ou édifices, eau ou marins, maisons ou chevaux tout est jaune, rien que jaune, violemment contrasté avec le bleu. Avec son imagination, plus grande que son œuvre que dans celle des autres maîtres contemporains, imagination qui concerne spécialement la peinture de paysage, Turner a dégénéré dans une mesure tellement inacceptable qu’on ne peut voir ses travaux sans éprouver de la gêne…Chez Turner, nous sommes dans une région qui n’existe dans aucune partie du monde. » &lt;br /&gt;(Thé British Presse à propos deux toiles : « Cologne » et « Le forum Romain »)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 1789 à 1793 il fréquenta les cours de la Royal Academy. &lt;br /&gt;Il consacra les premières années de son activité picturale à l’aquarelle, il va à l’aide de ce matériau donner une vision très personnelle et romantique du paysage. Au cours de sa jeunesse, il va parcourir son pays natal, avec le topographe Thomas Malton. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1794 : Il participe aux réunions du Médecin Thomas Monro qui l’incite à copier les paysagistes traditionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1796 : Il expose une peinture à l’huile « Pêcheurs en mer » à la Royal Academy et dès lors la peinture à l’huile va devenir la part la plus importante de son œuvre, bien qu’il ne délaisse pas pour autant l’aquarelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1798 : Rencontre de Sarah, veuve du musicien John Danby, dont il aura deux filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1800 : Il expose à la Royal Academy « La cinquième plaie d’Égypte), le duc de Bridgewater lui commande alors une marine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1802 : Il est élu membre de la Royal Academy. Premier voyage en France également en Suisse ; Il découvre les Alpes et peut admirer les œuvres d’art rassemblées par Napoléon, à Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1804 : Il va inaugurer sa propre galerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1805 : De nouveau en Angleterre, il aborde des thèmes contemporains, en particulier avec sa toile « Le Naufrage », exploitant des observations personnelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1807, marque une rupture, du moins un ralentissement avec le paysage historique, pour celui des scènes de la vie champêtre de son pays et de nombreuses études sur la campagne Anglaise. (Tamise près de Walton bridge 1807), (Matin de gel 1913)… Cependant il ne renonce pas aux thèmes historiques contemporains comme : &lt;br /&gt;(Bataille de Trafalgar 1808). &lt;br /&gt;(Tempête de neige : Hannibal traversant les Alpes 1812)… Cette peinture a pour origine le voyage du peintre dans les Alpes, qui lui firent une profonde impression. Le paysage est grandiose et plus dramatique qu’en Angleterre. Il découvre les pics enneigés, les avalanches qui détruisent les forêts, les glaciers immenses, les blocs de rochers un spectacle à la fois magnifique et parfois terrifiant, la nature y est impressionnante. Il décide alors de raconter ce choc dans l’épisode de la traversée des Alpes par l’armée d’Hannibal soldats, éléphants sont pris dans le tourbillon d’une tempête de neige apocalyptique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1808 : Publication de la deuxième et troisième partie de « Liber Studiorium », un album de gravures qu’il terminera en 1819 sur le modèle de « Liber Varitatis » de Claude Lorrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1810 : Il séjourne dans le Yorkshire et commence ses cours sur la perspective jusqu’en 1828 à la Royal Academy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-En Août 1819 : D’un premier voyage en Italie, il ramène de grandes aquarelles transparentes de Venise (San Giorgio vu de la Dogana 1819)… &lt;br /&gt;Des huiles dont : (Rome vue du Vatican 1820 voyage qu’il terminera en 1820.&lt;br /&gt;C’est à partir de cette date également qu’il va évoluer du clair-obscur de sa première période vers une intensification de la lumière. Sa peinture est moins dramatique, tend vers plus de luminosité après la découverte des jaunes de l’Italie, des lumières de Venise…Turner recompose l’image de la réalité et la restitue par les vibrations de la couleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-De 1820 à 1830, une période qui marque une évolution dans sa manière de peindre, combinant à la fois la lumière du « Lorrain » : (Claude Gellée, dit le Lorrain, Chamagne, Vosges, v. 1600 - Rome, 23 novembre 1682, figure emblématique du paysage de style classique, peintre Lorrain) et la perspective classique. Il utilise des bleus vifs, des rouges, des bruns, abandonnant la structure tonale dans ses grandes œuvres. Lumières et couleurs sont alors traitées dans un esprit d’abstraction sans précédent. Ces œuvres de son vivant ne furent jamais exposées. Progressivement il se dirigea vers une totale liberté d’expression. La production de ces années attire le plus encore de nos jours car elles représentent l’aboutissement de son évolution de peintre, vers une certaine forme d’abstraction, incomprise du temps de ses contemporains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1824 : Il termine « la bataille de Trafalgar » commandée par Georges IV pour le palais St James&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1828 : Il est à Petworth dans le Sussex et entreprend une série de tableaux pour Lord Egremont. Enseigne jusqu’à cette date en tant que professeur à la Royal Academy (la perspective). En Août entreprend un second voyage en Italie qui se terminera en février de l’année suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1832 : Voyage à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-16 octobre 1834 : l’incendie du Parlement à Londres, l’édifice sera presque entièrement détruit, une foule énorme se presse pour assister au « spectacle ». Cet événement va inspirer à Turner plusieurs études, il remplit son carnet de dizaines de notes et de croquis au crayon à l’aquarelle. Il profite de cette occasion pour étudier d’après nature cette scène de destruction et de ruines. Ce sera la source de plusieurs peintures retraçant la violence du feu. Il fit alors des expériences de plus en poussées avec l’emploi de la couleur, et aboutit ainsi à des œuvres où la couleur se retrouve chargée d’une forte puissance émotive telle. &lt;br /&gt;(1838 : Combat du Téméraire).&lt;br /&gt;Ses peintures deviennent de plus en plus centrées sur une composition tel un tourbillon, le sujet sortant d’une structure centrale que balayent des séries de courbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1840 : Rencontre avec John Ruskin (8 février 1819 / 20 janvier 1900, écrivain, poète, peintre et critique d'art britannique, issu d’une famille d’origine écossaise), devient son  admirateur et son ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1842 : Il expérimente des formes nouvelles, octogones, carrés…Et cherche à accentuer la composition « centrifuge» de ses toiles. (Tempête de neige en mer : vapeur au large de l’entrée du port faisant des signaux dans un haut fond et navigant à la sonde. L’auteur était dans cette tempête la nuit où l’Ariel quitta Harwich). Turner  se fera attaché au mât du navire et il écrira plus tard :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je me fis attacher au mat pour pouvoir observer la tempête. Je restai attaché pendant vingt-quatre heures et je ne pensai pas survivre et je me sentis obligé de la représenter si je vivais. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cependant, malgré les explications de Turner, la critique sera effarée et très négative devant ce tableau, sujet et drame semblant disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’on peut dire que les œuvres de Turner reposent sur l’observation naturaliste, mais très éloignée de la minutie scrupuleuse du courant Préraphaélites, (Mouvement artistique né au Royaume-Uni au milieu du XIXe siècle : En opposition à l'académisme Victorien, prônant la pureté artistique des primitifs Italiens, prédécesseurs de Raphaël, dont ils imitent  le style, en privilégiant, le réalisme, le sens du détail et les couleurs vives…) ou du style analytique des Impressionnistes, ses œuvres sont plutôt inspirées par une sensibilité romantique. Les Romantiques tel le poète allemand Novalis étaient convaincus que « dans chaque caillou, se cache un message chiffré », aussi les artistes abordent-ils la nature d’une manière plus complexe qu’auparavant, on a tendance à saisir et synthétiser l’aspect réel et l’aspect irréel de la force en mouvement dégagé par les phénomènes naturels. Dissolution de la lumière, brumes flottantes, solitude silencieuse, tonnerre des avalanches et cascades, épaisseur inquiétante du brouillard… En Angleterre, on assiste à cette époque à un retour poétique et spirituel lié à la nature. (William Blake, (Londres, 28 novembre 1757 –12 août 1827, peintre et poète Pré-Romantique.) le paysage retrouve ainsi une importance artistique, se prêtant à un renouvellement de la composition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son œuvre est largement représentée dans les musées de Londres, aquarelles et dessins (British museum), peintures 282 (Tate gallery, National gallery) dont 182 inachevées et d’autres dispersées dans de nombreux musées de Grande-Bretagne, aux États-Unis, le Louvre possédant un : &lt;br /&gt;(Paysage avec une rivière et une baie 1835-40) qui compte parmi les plus étonnantes vues « inachevées » de Turner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-3723708656219829475?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/3723708656219829475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=3723708656219829475' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3723708656219829475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3723708656219829475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2010/02/william-turner-joseph-mallord-william.html' title='WILLIAM TURNER Joseph Mallord William  (Londres 23 Avril 1775- Chelsea19 Décembre 1851)'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-4718784988869804175</id><published>2010-02-03T06:35:00.000-08:00</published><updated>2010-02-06T01:25:11.922-08:00</updated><title type='text'>Edvard MUNCH (12 décembre 1863 à Loten - 23 janvier 1944 Ekely près d’Oslo)</title><content type='html'>MUNCH (On prononce :« Munk »)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;« Toute ma vie s’est déroulée moitié dans les rêves, moitié dans la réalité. Les gens l’ont bien compris qui ont enfoncé leurs crocs de fauves dans mes chairs sans défense alors que mon âme était en voyage&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un des peintres les plus célèbres dans le monde, manifestement le peintre Norvégien le plus important, considéré comme le pionnier du mouvement "Expressionniste" dans la peinture moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès son jeune âge, Munch est confronté à la maladie, la mort, à la privation, aux besoins. Son désir de peindre va se nourrir de ses souvenirs d’angoisse, d’images tourmentées, de solitude et de vide.&lt;br /&gt;Son travail se caractérise le plus souvent par une thématique morbide que lie angoisse, mort et sexualité.&lt;br /&gt;Son œuvre contient sans pudeur ses émotions et ses états d’âme, se nourrissant de sa propre expérience, sujets et thèmes relevant totalement du privé&lt;br /&gt;Il dramatise ses tableaux, utilisant jusqu’à la fin de sa vie le procédé du 1er plan très frontalisé, qui se découpe sur un arrière-plan perspectif, une disposition spatiale qui aura pour conséquence de supprimer l’illusion de la profondeur. Il peint en de larges lignes colorées entourant des aplats et divisant les surfaces en traînées de couleurs, brouillant ainsi l’articulation du plan, sa limite.&lt;br /&gt;C’est au contact des peintures d’artistes Français que son expressionnisme va émerger après qu’il eut découvert l’école pointilliste, la peinture de Van Gogh, de Toulouse-lautrec, Gauguin…&lt;br /&gt;Il pensait qu’une œuvre d’art, pour être une expression artistique authentique devait contenir les idées de son époque &lt;br /&gt;En 1913 il peindra ainsi « Les ouvriers rentrant chez eux » &lt;br /&gt;Des hommes fatigués avançant comme dans un film, pour Edvard Munch, il fallait: &lt;br /&gt;"ne jamais cesser de donner un sens à l’art, à l’existence".&lt;br /&gt;Son œuvre est aujourd'hui reconnue en Europe et dans le monde. Les œuvres les plus connues sont celles des années 1890, notamment : &lt;br /&gt;-Le Cri. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’entends le cri de la nature, angoisse, puberté…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Cri est souvent considéré comme la première toile Expressionniste. Une peinture de l'âme,chère à l'artiste. L'expression repose avant tout sur le choix des couleurs et le tracé des lignes. La scène ­ en particulier le personnage principal ­ est caricaturé de façon grotesque et rendu dans une gamme chromatique, née de "l'enfer intérieur" de Munch, le tableau manifeste un visage désespéré, angoissé. L'impact visuel reste toujours inaltéré et parle au coeur de l'homme encore de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Munch : une famille de cinq enfants, dont Edvard.&lt;br /&gt;Le père : Christian Munch est médecin militaire, très croyant aux revenus modestes, est le frère de l’historien Peter Andreas Munch.&lt;br /&gt;La mère d’Edvard meurt de la tuberculose alors qu’il n’a que cinq ans, puis il perd sa sœur aînée Sophie de la phtisie, une plus jeune sœur souffre de dépression et son frère Andreas, meurt quelque temps après son mariage.&lt;br /&gt;Durant toute sa vie, Munch se révèle un dessinateur infatigable. Avec l’accord de son père il prend la décision d’abandonner des études d’ingénieur pour devenir peintre et étudiera les œuvres des Maîtres anciens. Il suivra également un cours de modèle vivant à l’école Royale de dessin, sous la direction de Christian Krohg, grand naturaliste de l’époque.&lt;br /&gt;-1864 la famille s’installe à Christiana&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Deuxième moitié des années 1880 : Jæger et son cercle d'anarchistes radicaux marque un tournant décisif dans la vie de Munch et  sera la source d'une mutation, d’un conflit interne. &lt;br /&gt;À cette époque commence sa vaste production dite de :&lt;br /&gt;« Biographique littéraire », qu'il va reprendre à plusieurs moments de son existence. Ces premiers dessins fonctionnent comme des « consultations ». En accord avec les idées de Jæger, il va retranscrire par une capture la plus proche et la plus fidèle possible, les affres et les ennuis de la vie moderne : &lt;br /&gt;Il veut « peindre sa propre vie ».&lt;br /&gt;-En 1885, Il effectue un court séjour à Paris, entreprend un tableau : &lt;br /&gt;« l’enfant malade » (s’inspirant de la maladie de sa sœur Sophie), il essaie ainsi de transcrire une expérience personnelle douloureuse, il opte alors une composition plastique  proche de l’icône, mais la critique n’adhérera pas à cette représentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ai commencé comme impressionniste, mais lorsque les tourmentes violentes et les vicissitudes de l’époque de la bohême arrivèrent, l’impressionnisme ne m’a plus suffit. Je dus essayer de traduire ce qui agitait mon esprit »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années suivantes il  interprète des ambiances plus lyriques comme : &lt;br /&gt; -En 1889« Inger à la plage » où il représente un littoral très sinueux que l’on retrouve dans d’autres de ses compositions, également des portraits dont celui d’Hans Jaeger.&lt;br /&gt;-Automne 1889 l’État va lui accorder une bourse d’artiste pour trois ans c’est également à cette période que ses œuvres sont présentées à l’occasion d’une grande exposition à Christiana. &lt;br /&gt;Il va devenir pour un temps l’élève de Léon Bonnat à Paris où il étudia les Impressionnistes français. Il va apprendre la mort de son père peu après son arrivée à Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-En 1890 « Nuit » est souvent interprété comme une illustration de sa mélancolie de cette époque, il y dépeint un intérieur sombre, une figure à la fenêtre, des tons de bleu dominent, une peinture presque monochrome rappelant les teintes nocturnes de James Whistler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1891 à Christiana, Munch peint des tableaux où dominent des grandes lignes courbes avec des zones de couleurs homogènes, son style est simplifié, on peut y voir l’influence d’un Paul Gauguin et des « Symbolistes » Français de l’époque. C’est à cette période qu’il peint « le Cri » ainsi qu’une série de tableaux dans un style à la fois, « Impressionniste » et « Pointilliste ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1892 à l’automne, il présente lors d’une exposition ses œuvres d’inspiration Française, le « Club d’Art de Berlin » (Berlier Kunstverein) va alors s’intéresser à son travail et exposer ces mêmes œuvres.  &lt;br /&gt;55 œuvres seront présentées et elles provoquèrent un véritable soulèvement dans le monde l’art, cette exposition sera très mal reçue et sera perçue comme une provocation anarchiste. Les artistes académiciens Berlinois obtinrent de force la fermeture de l’exposition taxant Munch d’handicapé mental. Naît alors un mouvement d’opposition : la « Berliner Sezession » &lt;br /&gt;« L’affaire Munch » allait faire de cet artiste un symbole dans l’ensemble du monde germanique, malgré cette véritable révolution qu’il déclencha, Munch décida de rester à Berlin et entre alors dans un cercle de, littéraires et d’intellectuels, où les artistes Scandinaves y sont fortement représentés : &lt;br /&gt;Le dramaturge August Strindberg, le sculpteur Norvégien Gustav Vigeland, le poète Polonais Stanislaw Przybyszewski, l'écrivain Danois Holger Drachmann et l'historien de l'art allemand Julius Meier-Gräfe. On y discute, philosophie, de Nietzsche ainsi que d'occultisme, de psychologie et des côtés sombres de la sexualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je marchais sur la route avec deux amis, le soleil se couchait, je sentis comme une bouffée de mélancolie. Le ciel devint soudain rouge sang, je m’arrêtai, m’appuyai contre le parapet, mortellement fatigué. Je vis les nuages flambants comme du sang et une épée. La mer et la ville d’un noir bleuâtre. Mes amis continuèrent à marcher. Moi je restai- là, tremblant d’angoisse, et je sentis comme un grand cri interminable qui passait dans la nature. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1893 : « Le Cri » (Skrik) probablement son œuvre la plus connue. Comme dans le cas de beaucoup de ses œuvres, il en a peint plusieurs versions. &lt;br /&gt;(« Le Cri » et « La Madone » ont été volés le 22 août 2004 au musée Munch d'Oslo. Ils ont été récupérés dans des circonstances non connues en août 2006 en Norvège. Les deux œuvres ensemble sont estimées à 100 millions de dollars).&lt;br /&gt;-Le Cri est une pièce de la série « la Vie », que Munch a assemblée au tournant du siècle ; il y traite d'une manière récurrente des thèmes de la vie, de l'amour, de la peur et de la mort.&lt;br /&gt;En décembre de la même année, Munch expose sur l’avenue Unter den Linden, où il présente six peintures qu’il nomme : &lt;br /&gt;« Étude », Il s’agit d’une série sur « l’Amour », ces peintures vont marquer ainsi le début d’un cycle : « la frise de la vie » (Lebensfries) en quelque sorte un poème sur la vie, l’amour, la mort : « la tempête », »Clair de lune », Nuit étoilée »… Ces toiles où l’on retrouve l’influence du peintre germano-suisse ; Arnold Böcklin. Plusieurs toiles ont pour thème la mort dont : &lt;br /&gt;« La mort dans la chambre de la malade », des couleurs crues, blafardes, une scène figée qui rappelle la mort de sa sœur Sophie où toute la famille est présente, la mourante est assise dans un fauteuil vu de dos, Munch lui-même y est présent.&lt;br /&gt;Il peint : « La peur », « Cendres », « Madone », « Sphinx », « les trois âges de la femme »…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;-1894 Przybyszewski réalise une première publication de l’œuvre de Munch qu’il va qualifier de « Réalisme psychique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1895 « Jalousie »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1896 Munch quitte Berlin pour se rendre à Paris, y séjournent également Strindberg et Meier-Gräfe, le dessin, la gravure (eau-forte, lithographie) l’occupe de plus en plus aux dépens de la peinture. En collaboration avec Auguste Clot, imprimeur, il va réaliser des lithographies en couleurs ainsi que sa première gravure sur bois. Un projet qu’il réalisera : « Miroir » fera de lui, un Classique des arts graphiques. Il va réaliser des affiches pour des programmes des pièces d’Ibsen pour le théâtre de l’œuvre ainsi que l’illustration des « fleurs du mal » de Baudelaire.&lt;br /&gt;-En juin 1896, A. Strindberg concernant l’exposition : la « Revue Blanche »:&lt;br /&gt;« Cri, Cri d’épouvante devant la nature rougissant de colère et qui se prépare à parler pour la tempête et le tonnerre aux petits étourdis s’imaginant être dieux sans en avoir l’air » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1898 « Le Baiser ». &lt;br /&gt;Il rentre en Norvège et réalise à cette époque, des illustrations pour une édition spéciale du journal Allemand « Quickborn » avec des textes d’August Strindberg.&lt;br /&gt;Il tente de terminer son oeuvre « la Belle Époque », phase ininterrompue d’expérimentations.&lt;br /&gt;Il peint une série de nouveaux tableaux, certains dans de grands formats d’inspiration « Jugendstill ». Un grand tableau « Métabolisme » pour lequel il réalise un cadre en bois avec des reliefs sculptés, auquel il donnera dans un premier temps le nom de « Adam et Ève » occupera la place centrale du mythe du péché originel selon la philosophie pessimiste de l’amour de Munch. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1899 «Mélancolie », « la danse de la vie », puis une série du fjord de Christiana, des études délicates et décoratives sur la nature, évoquant le « symbolisme » nordique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1900, deux œuvres : « la croix vide » et « Golgotha » reflètent une orientation métaphysique et font écho à la jeunesse de Munch élevé dans un milieu très religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1902 : Exposition à la Sécession à Berlin où il présente « la belle Époque » enfin terminée. Cette exposition sera suivie d’une exposition à Prague où il influencera de nombreux artistes Tchèques et des portraits souvent en pied vont prendre une place de plus importante dans l’œuvre de Munch, un portrait de groupe : &lt;br /&gt;« Les quatre fils du Docteur Max Linde »&lt;br /&gt;-De 1909 et jusqu'à la fin, de ses jours, Munch va résider en Norvège. Il s'installe à Kragerø, petite ville de la côte sud de ce pays. Il y peint plusieurs toiles de facture classique avec des paysages d'hiver, Munch participe alors à un concours pour la décoration du grand auditoire de la nouvelle université d’Oslo, il finit par s’établir à Kragerö, petit coin idyllique dans le fjord d’Oslo. Il ne remporte cependant pas le concours et le jury finit par mettre sur pied un second concours entre Munch et son principal rival Vigeland, le projet couvrait la totalité de la décoration du grand auditoire, finalement après maintes tergiversations du jury, ce fut Munch qui  remporta le projet.&lt;br /&gt;-En 1912, une exposition lui est  consacrée au Sonderbund de Cologne, Munch se voit reconnaître comme l'un des pionniers de l'art moderne. À Kragerø, il se fait construire de grands ateliers en plein air où il travaille plusieurs années de suite au projet de décoration de l'Aula. &lt;br /&gt;-En mars 1916 eut lieu l’inauguration solennelle, et cette oeuvre sera installée dans un bâtiment de l’université&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-De 1930 à 1940, les Nazis jugeant son art de : « dégénéré » ils vont retirer tous ses tableaux des musées allemands. Munch est un antifasciste, il considérait l’Allemagne comme une seconde patrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je ne peins pas ce que je vois mais ce que j’ai vu »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il léguera environ un millier de ses tableaux 4500 dessins et aquarelles, six sculptures à la ville d’Oslo qui construira en son honneur le musée Munch à Toyen. &lt;br /&gt;On peut voir son effigie sur les billets Norvégiens de 1000 Krone&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-4718784988869804175?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/4718784988869804175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=4718784988869804175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/4718784988869804175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/4718784988869804175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2010/02/edvard-munch-on-prononce-munk-12.html' title='Edvard MUNCH (12 décembre 1863 à Loten - 23 janvier 1944 Ekely près d’Oslo)'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-2209469476103978369</id><published>2010-02-03T06:28:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T06:30:36.928-08:00</updated><title type='text'>MOUVEMENT EXPRESSIONNISTE</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Il semblerait qu’il n’y ait pas un « Expressionnisme », mais des « Expressionnismes », souvent considéré comme un mouvement d’origine germanique, c’est cependant en France qu’il débuta, suivit par l’Allemagne. Le critique Vauxcelles le premier employa ce mot en 1908 et Matisse un temps chef de file du mouvement « fauve » le revendiquait :&lt;br /&gt;« Ce que je poursuis avant tout, c’est l’expression… » disait -il. &lt;br /&gt;C’est à Berlin que ce tint la première exposition dite « Expressionniste » en 1911, onze peintres dans une salle séparée confrontaient leurs travaux : &lt;br /&gt;Manguin, Derain, Marquet, Puy, Friesz, Van Dongen, Vlaminck, Braque, tous issus du « Fauvisme » également Herbin, doucet et Picasso d’avant l’aventure « cubiste » ainsi ne figurait à cette exposition aucune œuvre « cubiste » ou « fauve », aussi ce terme jusqu’en 1912 désigna-il le travail d’artistes peintres Français.&lt;br /&gt;En 1914, paraît le livre de Paul Fechter, journaliste « Der Expressionnismus », pour la première fois ce terme est donné aux artistes allemands du mouvement « Die Brüche » et « Blaue Reiter », ainsi il est d’usage de dire que ce mouvement est né en Allemagne. Selon Fechter, l’expressionnisme est l’anti-thèse de l’impressionnisme qui décrit une certaine réalité physique. Il s’agit de la défense de l’intuition, du sentiment, contre le travail bien fait et l’intellect ; de ce que ressent l’artiste de ses états d’âme, sa principale caractéristique serait de faire retrouver à celui qui regarde ces œuvres, une émotion première, dépeindre avant tout l’inquiétude, les souffrances de l’être humain et le mal de vivre.&lt;br /&gt;Nombreux sont les artistes qui de nos jours encore font référence aux artistes de ce mouvement et les filiations sont nombreuses.&lt;br /&gt;Hodler, les artistes du jugendstil, Klimt, Klee, Toulouse-Lautrec, Cézanne, Otto dix, Kandinsky, Kirchner, Kokoschka, Marc, Schiele, Jawlensky… les arts primitifs&lt;br /&gt;Gauguin pour : (sa fuite en Océanie et son côté anarchiste : « montrer une harmonie expressive » de lignes de couleurs… » Ne peignez pas d’après nature, l’art est une expression »). &lt;br /&gt;Van Gogh pour : ( Sa passion pour les sujets humbles, sa folie, sa touche gestuelle « … Peindre l’effet sur moi de la Provence…) &lt;br /&gt;James Ensor, évidemment Munch pour leur vie « d’artistes maudits », traduire et représenter les sentiments&lt;br /&gt;Munch : « On ne peut pas peindre éternellement des femmes qui tricotent et des hommes qui lisent ; je veux représenter des êtres qui respirent, sentent, aiment et souffrent. Le spectateur doit prendre conscience de ce qu’il y a de sacré en eux, de sorte qu’il se découvrira devant eux, comme à l’église »&lt;br /&gt;Déformer la réalité pour inspirer au spectateur une réaction émotionnelle. Les représentations sont souvent fondées sur des visions angoissantes, la réalité est stylisée, déformée pour atteindre la plus grande intensité expressive.  L’expressionnisme serait-ce à quoi les artistes s’opposent et ce qui les rejette, représentés pour la plupart d’entre eux à l’exposition d’ »art dégénéré » qu’organisèrent les nazis en 1937, leurs œuvres confisquées, souvent détruites&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-2209469476103978369?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/2209469476103978369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=2209469476103978369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/2209469476103978369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/2209469476103978369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2010/02/mouvement-expressionniste.html' title='MOUVEMENT EXPRESSIONNISTE'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-6606331704680064854</id><published>2009-10-18T04:32:00.000-07:00</published><updated>2009-10-18T04:45:31.355-07:00</updated><title type='text'>JAMES ENSOR</title><content type='html'>&lt;meta name="Titre" content=""&gt; &lt;meta name="Mots clés" content=""&gt; &lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt; &lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt; &lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt; &lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt; &lt;link rel="File-List" href="file://localhost/Users/alainberthet/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;o:documentproperties&gt;   &lt;o:template&gt;Normal&lt;/o:Template&gt;   &lt;o:revision&gt;0&lt;/o:Revision&gt;   &lt;o:totaltime&gt;0&lt;/o:TotalTime&gt;   &lt;o:pages&gt;1&lt;/o:Pages&gt;   &lt;o:words&gt;583&lt;/o:Words&gt;   &lt;o:characters&gt;3327&lt;/o:Characters&gt;   &lt;o:lines&gt;27&lt;/o:Lines&gt;   &lt;o:paragraphs&gt;6&lt;/o:Paragraphs&gt;   &lt;o:characterswithspaces&gt;4085&lt;/o:CharactersWithSpaces&gt;   &lt;o:version&gt;11.773&lt;/o:Version&gt;  &lt;/o:DocumentProperties&gt;  &lt;o:officedocumentsettings&gt;   &lt;o:allowpng/&gt;  &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:donotshowrevisions/&gt;   &lt;w:donotprintrevisions/&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:displayhorizontaldrawinggridevery&gt;0&lt;/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;   &lt;w:displayverticaldrawinggridevery&gt;0&lt;/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;   &lt;w:usemarginsfordrawinggridorigin/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Times New Roman"; 	panose-1:0 2 2 6 3 5 4 5 2 3; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:50331648 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:Arial; 	panose-1:0 2 11 6 4 2 2 2 2 2; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:50331648 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} table.MsoNormalTable 	{mso-style-parent:""; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.0pt 842.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;  &lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:100%;"  &gt; &lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;« le prince des princes ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Contemporain de Van, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Gogh&lt;/span&gt; d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Edvard&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Munch&lt;/span&gt;… Né le 13 Avril 1830 dans un vieux quartier d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Ostende&lt;/span&gt; en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Belgique&lt;/span&gt;, peintre et graveur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Incarnant l'inquiétude moderne, l'esprit de provocation, le conflit entre l'artiste et la société… D’une « ironie » implacable. À l’humour parfois macabre. Dès ses débuts, il semble fasciné par des motifs fantastiques cherchant la représentation des sentiments, à l’aide d’un vocabulaire figuratif symbolique particulier : Le masque, le squelette… Ces figures imaginaires traduisant la haine, le dégoût, l’angoisse, la cruauté, l’ironie, peuplent ses oeuvres…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Peut-être, précurseur d’une nouvelle conception de l’espace ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Par l’utilisation de la frontalité dans ses représentations sur un même plan et l’abandon de la  perspective. Sa palette truculente, va du naturalisme à l'expressionnisme, au surréalisme, en passant par l'impressionnisme, le symbolisme et le fauvisme. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Revendiquant pour le laid une place dans la peinture, il pensait que la vie n’était en sorte &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;qu&lt;/span&gt;’une vaste farce et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;qu&lt;/span&gt;’il valait mieux en rire en toutes circonstances, traquant en permanence derrière les visages &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;qu&lt;/span&gt;’il peignait le ridicule de l’apparence.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;blockquote&gt;« Je me suis joyeusement confiné dans le milieu solitaire où trône le masque, tout de violence, de lumière et d’éclats. Le masque me dit fraîcheur de ton, expression suraiguë, décor somptueux, grands gestes inattendus, mouvements désordonnés, esquisse, turbulence. »&lt;/blockquote&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Inventeur de l’expressionnisme ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Bien des années avant que les critiques par opposition à l’impressionnisme ne donnent ce nom à un nouveau courant de peinture.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Il n'a en fait, élaboré aucune théorie artistique, mais a assimilé, en se jouant de leurs limites, toutes celles qui se sont succédé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Méconnu pendant de nombreuses années, il sera adulé dans sa vieillesse, alors &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;qu&lt;/span&gt;’il ne faisait que de survivre…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Il laisse une œuvre gravée et dessinée, aussi diverse que sa peinture est considérable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Son père était  d’origine Anglaise, sa mère Flamande, sont propriétaires de plusieurs boutiques, et vendent aux touristes des objets, souvenirs et bibelots divers et variés. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;James&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Ensor&lt;/span&gt; ne se &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;révèlera&lt;/span&gt; pas être un bon élève, seul le dessin l’intéressait, aussi ses parents acceptent que deux aquarellistes le prennent en charge pour son apprentissage de peintre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;-En 1876, il va peindre ses premiers tableaux sur le « motif ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;Plus tard, il rentrera à l’académie des Beaux Arts de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Bruxelles&lt;/span&gt;, où il s’ennuiera beaucoup. Il aura la chance de rencontrer la famille Rousseau (Une seconde famille pour lui) avec laquelle il se liera d’amitié (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Ernest&lt;/span&gt; Rousseau professeur de chimie et recteur de l’université) et s’entretiendra d’art, de littérature, botanique… le fils, étudiant en médecine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;-1883 rencontre, avec Octave &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Maus&lt;/span&gt; fondateur du groupe des « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;XX&lt;/span&gt; » dont le but était de développer et de faire connaître tout ce qui est innovation dans le monde l’art figuratif, ainsi que de la musique, de se battre pour la liberté de l’art, mais le groupe se retrouve très vite en contradiction avec le travail d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Ensor&lt;/span&gt; le jugeant :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;« Indéfendable et inutilement scandaleux ». Il sera souvent exclu des expositions. Néanmoins il continuera à faire parti du groupe.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;font-family:Arial;font-size:85%;"  &gt;En 1899 la revue « La plume » à Paris lui consacre un numéro spécial.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;-Un mécène : François &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Franck&lt;/span&gt;, défenseur acharné de son œuvre,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;l’introduit dans le cercle artistique d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Anvers&lt;/span&gt;, le musée de la ville acquiert quelques-unes de ses œuvres. Le poète &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Emile&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Verhaeren&lt;/span&gt; publie une monographie « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;James&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Ensor&lt;/span&gt; ». c’est alors que ses œuvres commencent à trouver un marché. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;-1920 la galerie &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Giroux&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Bruxelles&lt;/span&gt; organise sa première rétrospective. Une série d’expositions vont suivre : Paris, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Venise&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Hanovre&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Londres&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Bruxelles&lt;/span&gt;… Le roi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Albert&lt;/span&gt; le fera « Baron ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;-19 Novembre 1949, il décède dans une clinique d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Ostende&lt;/span&gt;. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: arial; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:14pt;"  &gt;&lt;span style="font-family: arial;font-size:85%;" &gt;Beaucoup d’artiste comme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Alechinsky&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Nolde&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Grosz&lt;/span&gt; ou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Kubin&lt;/span&gt; se réclameront de son œuvre se reconnaissant une dette à son égard.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-6606331704680064854?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/6606331704680064854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=6606331704680064854' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/6606331704680064854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/6606331704680064854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2009/10/james-ensor.html' title='JAMES ENSOR'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-6969064792190387864</id><published>2009-02-11T02:01:00.000-08:00</published><updated>2009-02-11T02:08:12.693-08:00</updated><title type='text'>VASSILY KANDINSKY  BIOGRAPHIE</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;(Moscou le 4 décembre 1866-Neuilly sur Seine le 14 Décembre 1944)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À propos de Moscou, Extrait de son livre de souvenirs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regards sur le passé&lt;br /&gt;« Comme le final puissant d’un orchestre gigantesque, Moscou résonne victorieuse. Le rose, le lilas, le jaune, le blanc, le bleu, le vert pistache, le rouge flamboyant des maisons et des églises y chantent leur partition avec l’herbe d’un vert incroyable… La neige…L’enceinte des murs du Kremlin rouge… »&lt;br /&gt;Moscou c’est aussi les formes des coupoles, les triangles et les cercles qui mêlent splendeur de l’or et charme slave à l’ancienne Byzance, source inépuisable d’inspiration pour le futur peintre.&lt;br /&gt;Son parcours :&lt;br /&gt;1869, voyage en Italie, découvre d’autres formes d’autres couleurs (le noir des gondoles à Venise lui évoquera la mort qu’il opposera au blanc radieux de la terre dira-t-il).&lt;br /&gt;1871, des études au lycée d’Odessa, des leçons de piano, de violoncelle.&lt;br /&gt;1879, il passe tous ses étés en vacances à Moscou avec son père (Ses parents sont séparés, il est élevé par sa tante).&lt;br /&gt;Vers 1880, première boîte de couleurs à l’huile à quatorze ans. Plus tard d’autres études à Moscou de jurisprudence et d’économie politique, et son passe-temps favori la peinture ne le quitte pas.&lt;br /&gt;1889 un voyage dans la région de Vologda, il y est envoyé par la Société de sciences naturelles et d’ethnographie de Moscou pour y étudier le droit rural, là il va découvrir les couleurs et les formes de l’art populaire Russe, une découverte qui va le passionner.&lt;br /&gt;Il se marie avec sa cousine Anja Simjakin, obtient son diplôme et un choix : une carrière universitaire ou la peinture ? Il décide de partir pour Munich après avoir refusé la chaire qu’on lui proposait en Estonie.&lt;br /&gt;Il décide finalement d’entreprendre des études artistiques, il a alors trente ans. L’exposition des Impressionnistes français qui eut lieu à Moscou en 1895 l’a durablement influencé, en particulier, « les Meules » de Monet. L’étude de la musique ses rapports avec la couleur, l’écoute du « Lohengrin » au Bolchoï lui font apparaître ses correspondances avec la couleur.&lt;br /&gt;En 1900, il va fréquenter l’école d’Anton Azbé durant deux ans puis entre à l’Académie des Beaux Arts. Il y découvre le travail de Gustav Klimt et en particulier « l’Attente ». Puis il forme un groupe artistique « la Phalanx » (Phalange) qui participera à l’exposition de Berlin de la sécession en 1902 et sera plus tard dissout en 1904.&lt;br /&gt;Entre temps il voyagera, Italie, Russie, Pays-Bas, Tunisie, France, Suisse.&lt;br /&gt;1908 séjour de Murnau et une liaison avec Gabriele Münter, elle aussi artiste peintre rencontrée six années plus tôt.&lt;br /&gt;Son besoin de travailler en groupe le pousse à créer la « Neue Kunstlervereinigung » (Nouvelle association des artistes) Les artistes Jawlensky et Kubin se joignent à lui, leur démarche, exprimer :&lt;br /&gt;« Impressions, sensations, émotions »&lt;br /&gt;1912 Kandinsky rédige, « Du spirituel dans l’art » formulant les bases théoriques d’un nouveau langage pictural, faisant ainsi un premier pas vers l’abstraction.&lt;br /&gt;1913 il publie « regards vers le passé »et « Klänge » (Sonorités) comprenant 55 bois gravés en noir et en couleurs. Il participe également au premier salon d’Automne allemand et au célèbre « Armory show » à New York.&lt;br /&gt;Il va fonder avec Franz Marc un nouveau groupe « Der Blaue Reiter »&lt;br /&gt;(Le cavalier bleu leur démarche inspiré des idées de Nietzsche :&lt;br /&gt;« L’esprit, contre la matière », et formulent leurs propositions dans un livret du même nom que leur groupe.&lt;br /&gt;La première guerre mondiale, Kandinsky citoyen Russe, repart dans son pays, il y restera sept ans. Divorcé d’Anja depuis 1911, séparé de Gabriele en 1915, en 1917, il épousera Nina Andreesky. La révolution en Russie, et des responsabilités nouvelles pour Kandinsky où il participe à l’installation de musées dans tout le pays.&lt;br /&gt;1920 il est professeur à l’Université de Moscou et expose à New-York.&lt;br /&gt;En 1921, le voici à nouveau en Allemagne, où il sera convié à enseigner au « Bauhaus » de Weimar, ensuite à Dessau et puis Berlin, il écrit, il enseigne, il peint, il retrouve au « Bauhaus », Klee, Jawlensky, Feininger,&lt;br /&gt;1922 il va réaliser les peintures murales de la salle de réception de la Juyfreie à Berlin, professeur au « Bauhaus » il y dirige l’atelier de peinture murale et publie à Berlin « petits mondes un recueil de 12 estampes.&lt;br /&gt;1924 à nouveau un groupe va se constituer « Die Blauen Vier » (Les quatre bleus), ils vont exposer aux Etats-Unis, en Europe, et continue de voyager.&lt;br /&gt;Il obtient la nationalité Allemande en 1926, et publiera :&lt;br /&gt;« Point, ligne, Plan » à Munich.&lt;br /&gt;1930, exposition à la galerie de France à Paris avec le groupe « cercle et carré ».&lt;br /&gt;1933, les Nazis bloquent l’activité du « Bauhaus », il doit s’expatrier et décide de s’installer en France, à Neuilly, là il va recréer un groupe d’amis avec Arp, Pevsner, Magnelli, Miro, Breton, Duchamp….&lt;br /&gt;1936, il publie ses souvenirs sur Franz marc dans les « Cahiers d’art ».&lt;br /&gt;1937, Confiscation et vente de cinquante sept de ses œuvres appartenant aux musées allemands considérées comme de « l’art dégénéré »&lt;br /&gt;La France finira par lui accorder la nationalité Française en 1939.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-6969064792190387864?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/6969064792190387864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=6969064792190387864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/6969064792190387864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/6969064792190387864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2009/02/vassily-kandinsky-biographie.html' title='VASSILY KANDINSKY  BIOGRAPHIE'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-7450341183816401069</id><published>2009-02-11T01:49:00.000-08:00</published><updated>2009-02-11T01:57:40.295-08:00</updated><title type='text'>VASSILY KANDINSKY</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;"L'artiste doit avoir quelque chose à dire, puisque sa tâche ne consiste pas à maîtriser la forme, mais à adapter cette forme au contenu". &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;"Je dois demander de ne pas croire que ma peinture cherche à « dévoiler » des secrets sous vos yeux, ou encore que j’aurais (comme certains le croient),inventé un »langage » particulier qui exige d’être « appris » et sans lequel ma peinture ne pourrait être « déchiffrée ». Il ne faut pas compliquer les choses davantage qu’elles le sont en réalité. Mon « secret » réside exclusivement en ceci depuis des années, j’ai acquis (peut-être inconsciemment conquis) l’heureuse faculté de me libérer moi-même (et donc ma peinture) de bruits « parasites », parce que chaque forme est devenue pour moi vivante, sonore et expressive… Et cette faculté s’est également accompagnée de l’heureuse possibilité de puiser, en toute liberté et sans entrave dans le « trésor de formes » infiniment vaste, la forme précise dont j’ai besoin pour ce cas (=cette oeuvre)momentané. Pour cela je n’ai pas à m’occuper du contenu, mais seulement et exclusivement de la forme juste. Et la forme correctement puisée exprime sa reconnaissance en assurant elle-même et toute seule le contenu…Le « contenu » de la peinture est peinture. Rien n’a besoin d’être ici déchiffré : le contenu déborde de joie et parle à celui pour qui toute forme est devenue vivante, c’est-à-dire pleine de contenu. "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il partagea sa vie entre son pays natal, l‘Allemagne et la France où il vécut jusqu’à la fin de sa vie. Il est à l’origine de mouvements les plus importants dans l’histoire de l’art de la peinture « Post-expressionniste ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En 1895, alors âgé de 29 ans, il sera chargé de cours à la faculté de droit de Moscou et il s’adonnait à la peinture quand il en avait le loisir. À l’occasion d ‘une exposition qui se déroulait en ville, dont tout le monde parlait, il eut la révélation de l’art moderne. Une série de toiles « Impressionnistes »  étaient exposées et Kandinsky en découvrant les "Meules de foin" de Monet reçu un choc. Il réalisait que le sujet ou l'objet perdait de son importance par rapport à l'œuvre peinte. La lumière qui entourait le sujet, « d’immatérialité » le bouleversa. Cette découverte le conduisit vers les chemins de l’abstraction.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Plus tard il dira à sa femme Nina :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Je me demandais pourquoi le peintre ne dépasserait pas Monet et ne peindrait-il pas librement sans aucune contrainte de la part de l’objet »    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Extrait de son livre : « Regards vers le passé »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Auparavant je ne connaissais que l’art réaliste. Et soudain pour la première fois je voyais un tableau : Ce fut le catalogue qui m’apprit qu’il s’agissait d’une meule. J’étais incapable de la reconnaître. Et de ne pas la reconnaître me fut pénible…Je sentais confusément que l’objet faisait défaut au tableau. Et je remarquais avec étonnement et trouble que le tableau non seulement vous empoignait mais encore imprimait à la conscience une marque indélébile, et qu’aux moments les plus inattendus on le voyait avec ses moindres détails flotter devant les yeux. Tout cela était confus pour moi, et je fus incapable de tirer les conclusions élémentaires à cette expérience. Mais ce qui m’était parfaitement clair, c’était la puissance insoupçonnée de la palette qui jusque-là était cachée et qui allait au-delà de tous mes rêves. La peinture en reçut une force et un éclat fabuleux. Mais inconsciemment aussi l’objet en tant qu’élément indispensable au tableau en fut discrédité. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il va décider, de se consacrer entièrement à la peinture, alors marié à Ania Tchimiakine, qui avait pensé avoir épousé un professeur promu à un bel avenir et non pas à un peintre débutant. Ils divorceront, et Kandinsky en 1917 épousera Nina de Andreevsky. Il va quitter Moscou pour se rendre à Munich et y étudier la peinture. Il va suivre les cours de l’Académie Royale et ses progrès rapides lui permettront d’ouvrir pendant un temps, une école. Ce n’est pas pour autant qu’il devient immédiatement un peintre abstrait, les formes dans ses tableaux restèrent identifiables, arbres, maisons, personnages, mais elles n’étaient plus au service du sujet, elles  étaient traitées pour elles- mêmes en fonction des harmonies colorées. Bien que ses toiles conservassent un lien avec la réalité, Kandinsky leur donnait déjà une lecture proche de l’abstraction. Il sera bientôt confronté au conservatisme du milieu artistique Munichois. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(S’intéressant au folklore paysan)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À l’origine de la création du mouvement « Blaue Reiter »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Avec sa compagne Gabriele Munter il va voyager : Venise, Odessa, Moscou, Dresde, Tunis… Il se rendra à Paris plusieurs fois et y séjournera, cherchant sa voie. D'éléments graphiques en noir, il finit par faire déborder la couleur des limites du sujet. L'aquarelle sera pour lui le matériau idéal d'expérimentation car plus rapide que la peinture à l'huile pour sa mise en œuvre, il  en fera son champ d'expérience favori. "D'impressions" en" improvisations" et "compositions", peu à peu il finit par n'obtenir que des constructions de formes et de couleurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il est d'usage de dire que l'invention de l'abstraction picturale serait l'aquarelle abstraite datée de 1910 mais cette aquarelle était un essai transitoire aux yeux même de son auteur, ce dernier peignit des œuvres figuratives jusqu'en 1913, néanmoins il reste pour l’histoire l’inventeur de l’abstraction. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Je fus émerveillé par un spectacle inattendu, surpris dans mon atelier même. C’était à l’approche du crépuscule, je revenais chez moi avec ma boîte de couleurs, encore tout plongé dans mon rêve et dans le souvenir du travail accompli, lorsque j’aperçus soudain au mur un tableau d’une extraordinaire beauté, illuminé d’un éclat intérieur. Je restais interdit, puis je m’approchais de ce tableau énigmatique où je ne voyais que des formes et des couleurs dont la teneur me restait incompréhensible. Immédiatement je trouvais la clef de l’énigme : C’était un tableau que j’avais peint et qui appuyé au mur était posé de côté ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’abstraction était déjà dans l’air&lt;/span&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Sans se connaître, Kupka, Picabia… Signaient déjà des œuvres abstraites.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce sera néanmoins, Kandinsky qui va devenir l’un des maîtres incontestés de l’abstraction dépassant « l’Expressionnisme » auquel il avait un temps adhéré, et  donnant une assise théorique très tôt à ses découvertes. Il va publier :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Spirituel dans l’art », publication qui aura une très grande influence sur les artistes du monde entier qui ne connaissaient pas encore ses tableaux. Son grand intérêt pour la musique aura également, une grande importance dans l’élaboration de son œuvre picturale, et bien souvent les titres donnés à ses toiles l’attestent, il emploiera une conception musicale de la répartition de la couleur, car selon lui la couleur est motivée par une psychologie qui associe telle couleur à tel sentiment en cela il reste un « Expressionniste »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Je l’aime (la nature) d’un amour encore plus fort depuis que J’ai totalement cessé de la reproduire »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Avec le temps, on démontrera de manière frappante que l’art abstrait n’exclut pas l’union avec la nature, mais que cette union est au contraire plus étroite qu’elle ne l’a jamais été dans un passé récent… La peinture abstraite délaisse la « peau » de la nature, mais non ses lois… Ses lois cosmiques. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« La couleur recèle une force encore mal connue mais réelle, évidente, et qui agit sur tout le corps humain qui, en se combinant avec un jeu formel, produira l’expression, car l’artiste doit avoir quelque chose à communiquer ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En 1910, Kandinsky tente de se libérer de l’abstraction et dira :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Il est plus facile de peindre la nature que de lutter contre elle ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Plus tard en 1912 il écrira :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« L’observateur doit apprendre à voir dans un tableau la représentation d’un état d’esprit, non la représentation de l’objet ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Nommé professeur au Bauhaus de Weimar en 1921 en Allemagne, il va en rester l’un des maîtres incontestés, il y retrouve Klee qui y enseignait déjà, ainsi que d’autres artistes et proposait un art de plus en plus géométrique ordonné, en monochrome.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En 1926, Il publiait "Point, Ligne, Surface".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il y restera jusqu’à la fermeture en 1933. Le Bauhaus sera dissous par les nazis et Kandinsky devra se réfugier à Paris. Au Bauhaus, Kandinsky développa une esthétique des symboles, apprenant à ses élèves à observer non pas l'apparence des objets mais les éléments constructifs, ses lois de tension, avec l’utilisation d’éléments géométriques, pour une peinture plus linéaire et des formes dénuées de contour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans les années trente à Paris le Cubisme et le Surréalisme marquent le paysage artistique de la capitale et l’abstraction n’a pas bonne presse, c’est à cette époque que Kandinsky s’installe à Neuilly.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« À Paris personne ne me connaît » &lt;/span&gt;dira-t-il. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il va transformer sa plus grande pièce de son appartement en atelier et y reprendre des expériences de l’époque du Bauhaus, inventant un autre vocabulaire de formes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C’est en 1939 qu’il peint sa dernière grande et dixième « Composition » (130X195) actuellement au Musée de Düsseldorf. Sur un fond sombre des masses parfaitement réparties, de couleurs chaudes et froides à la même intensité lumineuse. Ces formes sont en suspension dans l’espace, évoquent un cosmos qui serait soumis aux lois d’une parfaite harmonie intérieure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-7450341183816401069?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/7450341183816401069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=7450341183816401069' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/7450341183816401069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/7450341183816401069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2009/02/vassily-kandinsky.html' title='VASSILY KANDINSKY'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-3053517334368401682</id><published>2009-02-02T07:02:00.000-08:00</published><updated>2009-02-02T07:24:19.865-08:00</updated><title type='text'>GIORGIO DE CHIRICO</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Volo&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Grèce&lt;/span&gt; 10 Juillet 1888 - &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Rome&lt;/span&gt; 20 Novembre 1978.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il se disait un « Argonaute » un apatride en quelque sorte et non pas comme Italien&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme bons nombres d’Italiens, il avait vécu à l’étranger, en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Grèce&lt;/span&gt;, où il résidera jusqu’en 1906. Il découvrira l’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Italie&lt;/span&gt; à la mort de son père à l’âge de 18 ans, puis  ira à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Munich&lt;/span&gt; pour achever ses études.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il va ainsi découvrir &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Arnold&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Böcklin&lt;/span&gt;, Max &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Klinger&lt;/span&gt;, également &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Hans&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Thoma&lt;/span&gt;, peintre allemand originaire de la Forêt Noire, très connu à son époque. Certains personnages tels des mannequins prennent les mêmes poses dans ses toiles, à la manière des personnages des  toiles de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Thoma&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Ces artistes de culture germanique, amoureux de l’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Italie&lt;/span&gt; à la manière Romantique, vont influencer De &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Chirico&lt;/span&gt; qui connaîtra ainsi, sa période dite&lt;br /&gt;« &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Böcklinienne&lt;/span&gt; ». &lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;En 1910 et 1911 il fait un long séjour en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Italie&lt;/span&gt; et va découvrir ces villes à travers la littérature de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Nietzsche&lt;/span&gt;, alors vont suivre, la série sur les places d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Italie&lt;/span&gt; et&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; deux tableaux représentatifs de cette époque seront exposés au salon d’Automne à Paris en 1912 :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-L’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;ÉGNIME&lt;/span&gt; D’UN APRÈS-MIDI D’AUTOMNE&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;-L’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;ÉGNIME&lt;/span&gt; DE L’ORACLE&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Il entre alors dans sa période dite: « Métaphysique ». Des rencontres importantes, dont &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Apollinaire&lt;/span&gt;, qui sera le premier à reconnaître les qualités de sa peinture, puis le marchand Paul Guillaume qui lui proposera une rente mensuelle contre la production de 6 tableaux par mois. Il va acquérir très vite une reconnaissance internationale.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;De 1911 à 1915, lors d'un séjour à Paris, De &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Chirico&lt;/span&gt; évolue vers une vision « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Pré-Surréaliste&lt;/span&gt; » qui va se traduire par l’absence presque totale de présence humaine à l’exception de figurines aperçues en arrière-plan, des lieux transfigurés, et une impression d’attente, de véritables scènes de théâtre, seul une ombre ou le passage d’un train dans le lointain vient troubler les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;sènes&lt;/span&gt; d'un décor gigantesque.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1915, il s’engage dans l’armée en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Italie&lt;/span&gt; il est à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Ferrare&lt;/span&gt;, et là naîtra le mouvement « Peinture Métaphysique », qui aura une influence considérable sur l’art Italien des années 1910 et 1920 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;HECTOR&lt;/span&gt; ET &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;ANDROMAQUE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;-MUSES INQUIÉTANTES&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Le peintre Carra (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;ex-futuriste&lt;/span&gt;), se convertira à cette forme d’expression.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Mais De &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Chirico&lt;/span&gt;, va revenir à une période « &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Böcklinienne&lt;/span&gt; » avec une série de paysages romantiques et mystérieux d’influence Renaissance.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;En France, De &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Chirico&lt;/span&gt; est reconnu comme l’un des inspirateurs du mouvement « Surréaliste ». Max &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Ernst&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Magritte&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Tanguy&lt;/span&gt; seront très influencés p&lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;ar&lt;/span&gt; sa peinture, bien que parfois &lt;span style="font-style: italic;"&gt;incomprise. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des séries :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-LES GLADIATEURS&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;-ARCHÉOLOGUES&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;-MEUBLES DANS LA VALLÉE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Cocteau&lt;/span&gt; en 1928 publiera un essai qui lui sera consacré, "le mystère laïc".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Époque après époque&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;,dans les dernières années de sa vie il continuera à peindre à la manière métaphysique,début de son aventure picturale née dans les musées.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-3053517334368401682?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/3053517334368401682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=3053517334368401682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3053517334368401682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3053517334368401682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2009/02/giorgio-de-chirico.html' title='GIORGIO DE CHIRICO'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-3166182321776759708</id><published>2008-12-13T07:47:00.000-08:00</published><updated>2008-12-13T07:52:20.238-08:00</updated><title type='text'>MARIANE, NOUS PROPOSE: UNE INVITATION AU VOYAGE</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Albert Marquet d’un naturel, discret, calme et solitaire, est un contemplatif de l’univers marin, il  est né à Bordeaux le 27 mars 1875, décédé à Paris le 14 juin 1947 et inhumé à La Frette-sur-Seine, où son corps repose dans le cimetière communal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En 1890, rencontre avec Henri Matisse à l’école des Beaux Arts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En 1897, il est accepté avec Matisse dans la classe de peinture de Gustave Moreau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En 1900, ils travaillent ensemble à la décoration du Grand Palais à Paris lors de l'Exposition Universelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En 1903, il va commencer à voyager.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En 1905 il participe à l'exposition des "Fauves"  au salon d’automne qui fait scandale, Il fait partie de la génération du post-impressionnisme. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À partir des années 1920  il  part à la découverte des ports et des rivages de l’Europe et du Maghreb.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Désireux de fuir l'invasion allemande, il se réfugie en Algérie où il va vivre jusqu'à la fin de la guerre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En 1945 Il regagne Paris et La Frette-sur-Seine. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fortement influencé par les Fauves, il a conservé, de cette période ,le sens de la couleur et de la lumière, bien qu’il ne se soit jamais laissé enfermer dans aucun mouvement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Son œuvre se caractérise par l’emploi d’une palette réduite, un graphisme suggestif, une simplification des formes et un rejet du superflu et de l’excessif. La construction de ses toiles est rigoureuse et équilibrée, s’appuyant sur des jeux de lignes des mâts de bateaux, des bords de jetées, des pontons… L’horizon est souvent surélevé, barré par des constructions ou des montagnes. Un rideau végétal, une rangée d’entrepôts, un quai, un banc de sable, quelques embarcations le plus souvent amarrées. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marquet nous propose une  thématique qui parle de la mer  avec des vues en série, décalées animées parfois par quelques rares personnages traités sous forme de silhouettes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-3166182321776759708?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/3166182321776759708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=3166182321776759708' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3166182321776759708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3166182321776759708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/12/une-invitation-au-voyage.html' title='MARIANE, NOUS PROPOSE: UNE INVITATION AU VOYAGE'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-3638308393824801749</id><published>2008-11-19T09:15:00.000-08:00</published><updated>2008-11-19T09:20:45.655-08:00</updated><title type='text'>SÉRAPHINE LOUIS</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Séraphine de Senlis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(une tradition qui était en vigueur au temps de la Renaissance de nommer par le nom de la ville d’où l’on était originaire, mais nous sommes au XXe siècle)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Wilhem Uhde, critique d’art  et collectionneur Allemand, découvreur du Douanier Rousseau, de Picasso...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;"Les journaux et les revues parlent de Séraphine déjà de son vivant et ses tableaux se trouvent dans des collections renommées. Les persiflages de la petite ville sont peu à peu dominés par la voix laudative du grand Paris. Séraphine accueille tout succès comme s'il allait de soi, il ne procède pas d'une vanité humaine, mais de la conscience qu'ils ont d'être en relation avec le divin" &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Séraphine est née en 1864, la même année que Camille Claudel, comme celle-ci elle vécut et mourut de faim dans une petite cellule d’un asile psychiatrique, on suppose vers 1942, personne ne réclama son corps après sa mort et elle fut inhumée dans une fosse commune dans le cimetière de Clermont de l’Oise dont on ne connaît pas l’emplacement, tout comme pour Camille Claudel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Femme de ménage, bonne à tout faire, croisa un jour le chemin de Wilhem Uhde… C’était deux ans avant la première guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Séraphine parlait aux arbres, aux fleurs, à la nature, mystique elle peignait dans le secret de sa chambre sous les combles. Telle une nécessité intérieure, la puissance de la représentation de l’inconscient, sans école ou Académie, Séraphine était totalement autodidacte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Elle parcourait la campagne, collectait des végétaux qui lui servaient à fabriquer ses couleurs, dont elle conserva le secret. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-Un film de : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Martin Provost, retrace les épisodes de la vie de Séraphine, et une remarquable interprétation de Yolande Moreau dans le rôle de Séraphine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-Un musée :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le musée Maillol qui possède déjà un fond d’oeuvres de cinq primitifs modernes importants, (réunis par Dina Vierny) dont des œuvres de Séraphine propose : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Une rétrospective de cette artiste jusqu’au 5 Janvier 2009.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-3638308393824801749?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/3638308393824801749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=3638308393824801749' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3638308393824801749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3638308393824801749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/11/sraphine-de-senlis.html' title='SÉRAPHINE LOUIS'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-7825176458123760060</id><published>2008-10-20T04:40:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T04:41:56.583-07:00</updated><title type='text'>Andrea Mantegna</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Actuellement jusqu'au 05 Janvier 2009 &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Au Musée du Louvre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Une exposition qui montre des œuvres importantes et les étapes principales du travail de cet artiste majeur de la Renaissance de l’Italie du Nord.&lt;br /&gt;Une grande rétrospective pour la première fois, montrée en France et des œuvres qui ont fait l’objet de prêts exceptionnels, bien que le musée du Louvre possédait déjà un très bel ensemble. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Andrea MANTEGNA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;(Isola Di Carturo 1431 - Mantoue 1506)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;L'obsession de l'antique, grand humaniste et archéologue, il est le premier à appliquer dans le Nord de l'Italie, les nouvelles théories artistiques de Florence et les découvertes de Masaccio, de Donatello...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-7825176458123760060?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/7825176458123760060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=7825176458123760060' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/7825176458123760060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/7825176458123760060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/andrea-mantegna.html' title='Andrea Mantegna'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-5624896195301477648</id><published>2008-10-20T04:30:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T04:40:29.081-07:00</updated><title type='text'>Jacques VILLEGLÉ</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Du 17 septembre 2008 au 05 janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Au Centre Georges Pompidou&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de la première grande rétrospective en France consacrée à un artiste Français majeur. Il est aujourd'hui, âgé de 82 ans.&lt;br /&gt;Dès 1949, il a développé par la récupération et l'usage presque exclusif d'un seul matériau, (celui des affiches lacérées trouvées au hasard de ses promenades urbaines) une oeuvre unique, d'une très grande richesse.&lt;br /&gt;D'un esprit flâneur, au cours de ses promenades dans les rues de la ville, il a prélevé sur des panneaux publics, des restes d'affiches déchirées.&lt;br /&gt;Ces affiches l'intéressaient d'un point de vue esthétique, et c'est ainsi qu'il nous montre à voir par le simple medium du collage transposé sur la toile, sa vision personnelle de l'urbannité.&lt;br /&gt;Superposition des épaisseurs de ces papiers déchirés, lacérés qui nous racontent par une tâche, un signe, un graffiti,  l'écriture qu'une main inconnue a laissé, les strates d'une histoire...&lt;br /&gt;Villeglé, nous livre à travers sa vision d'artiste la beauté, l'éphémère...&lt;br /&gt;"La comédie humaine"&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-5624896195301477648?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/5624896195301477648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=5624896195301477648' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/5624896195301477648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/5624896195301477648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/jacques-villeg.html' title='Jacques VILLEGLÉ'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-7035837784696399852</id><published>2008-10-20T04:29:00.001-07:00</published><updated>2008-10-20T04:29:49.541-07:00</updated><title type='text'>HOKUSAI (EDO 1760-1849)</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;AU MUSÉE GUIMET&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;6 Place Iéna 75016 PARIS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;DU 21 MAI AU 04 AOÛT 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Tous les jours sauf mardi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: arial; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;de 10h à 18h&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;"LA GRANDE VAGUE", la série : "TRENTES SIX VUES DU MONT FUJI", ces estampes sont devenues familières. Hokusai comme le peintre Hiroshige son contemporain, est considéré comme l'un des grands artistes paysagistes du Japon. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;On sait peu de chose de sa jeunesse, il aurait été adopté par la famille Kawamura qui lui donna le nom de Tokitaro, son père adoptif était polisseur de miroir à la cour du Shogun, (Chef Suprême du Japon de cette époque). Il travailla à l'âge de quatorze ans, comme apprenti sculpteur, ce travail consistant à la taille des blocs de bois qui servaient à la gravure. Puis, il fut employé dans un atelier d'art très prestigieux spécialisé dans le portrait d'acteurs du théâtre Kabuki. Ses premières gravures qu'il signe Shunsho ne correspondent en rien aux estampes raffinées qu'il produira par la suite. Graveur débutant, son travail permettait l'approvisionnement d'un vaste marché d'amateurs qui se contentaient d'estampes achetées peu chères et de qualité médiocre. C'est un important éditeur Tsutaya Juzaburo qui lui offre sa première chance, il fait paraître vers 1791 quelques gravures d'une bonne qualité artistique, Hokusai à cette époque recherche d'autres sujets que le seul portrait d'acteur. Quelques années plus tard sous le nom d'Hokusai Sori, des estampes sont éditées à l'occasion du nouvel an des "egoyomi", d'autres appelées "Surimono",&lt;br /&gt;( souvent de format carré) accompagnées de poèmes, pour le nouvel an de 1797 se trouve l'un des thèmes qui rendra célèbre Hokusai : "La Vague". Hokusai reprendra ce thème jusqu'à l'aboutissement de son chef-d'œuvre en 1830, "la grande vague". Il reçoit des commandes des écrivains, des poètes, et fait bientôt parti de l'élite culturelle du japon. Au début du XIXe Hokusai explore d'autres voies se tournant vers la peinture occidentale, employant des techniques comme le clair obscur, la perspective, peut-être est-ce ces recherches qui séduisirent tant les impressionnistes ?&lt;br /&gt;( Monet, Renoir Van Gogh également Klimt et tant d'autres).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;"La Manga" rassemblera ses innombrables dessins, croquis réalisés sur le vif durant l'un de ses séjours à Nagoya dans les années 1810, il témoigne ainsi de la vie quotidienne Japonaise, dessine, la nature, les plantes, les animaux, les paysages du Japon…Les gens du peuple, les artisans au travail dans les moindres détails. Ces livres de la manga seront édités et réédités de nombreuses fois durant le XIXe siècle, ces livres furent de véritables trésors d'idées, pour lui-même et d'autres artistes.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-7035837784696399852?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/7035837784696399852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=7035837784696399852' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/7035837784696399852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/7035837784696399852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/hokusai-edo-1760-1849.html' title='HOKUSAI (EDO 1760-1849)'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-3755052625907793288</id><published>2008-10-20T04:28:00.001-07:00</published><updated>2008-10-20T04:28:51.233-07:00</updated><title type='text'>EXPOSITION: PETER DOIG ARTISTE BRITANNIQUE</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;AU MUSÉE D'ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;11 avenue du président Wilson 75116 PARIS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;30 Mai au O7 SEPTEMBRE 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Du mardi au dimanche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;De 10 h à 18h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold; font-family: arial;"&gt;Des peintures des dessins du début des années 90 à maintenant, sur le thème du paysage inspiré par ses rêves et ses souvenirs… dans une approche artistique très personnelle, il peint des lieux sauvages, abandonnés, des paysages que traversent l'homme parfois, de la brume, des canoës vides… qu'il traduit par un travail de la matière et de couleurs pures et mélangées.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-3755052625907793288?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/3755052625907793288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=3755052625907793288' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3755052625907793288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/3755052625907793288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/exposition-peter-doig-artiste.html' title='EXPOSITION: PETER DOIG ARTISTE BRITANNIQUE'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-4599085077778759439</id><published>2008-10-20T04:27:00.001-07:00</published><updated>2008-10-20T04:27:50.121-07:00</updated><title type='text'>RÉTROSPECTIVE CHARLES LAPICQUE (1898-1988)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Au Musée de La Poste&lt;br /&gt;34 Boulevard Vaugirard&lt;br /&gt;75015 PARIS&lt;br /&gt;Ouvert: 10h 18h Tous les jours sauf&lt;br /&gt;Dimanche et jours fériés.&lt;br /&gt;Du 14 avril au 13 septembre 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;85 huiles sur toile et papier et plus de 60 dessins y seront exposées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Une exposition itinérante :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Au Musée de l’Hospice St Roch à Issoudun du 13 mars au 31 mai 2009,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Au Musée Unterlinden à Colmar du 15 juin au 8 novembre 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Au Musée de l’Abbaye Sainte-Croix aux Sables d’Olonne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Du 15 décembre 2009 au 15 mars 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;À la découverte d’un peintre reconnu de son vivant comme un artiste majeur, aujourd'hui quelque peu oublié.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Différentes périodes de cet artiste seront présentées avec des thèmes comme :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Le baroque vénitien, les animaux, le sport, la Bretagne, la mer &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Charles Lapicque est  né à Theizé il commença à peindre dans les années 1920.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Diplômé de l’Ecole Centrale.&lt;br /&gt;De 1931 à 1943, il occupera un poste de préparateur à la faculté des Sciences de Paris. Il commence alors ses premières recherches scientifiques sur les contrastes des valeurs et la vision des couleurs qu’il met en application dans sa peinture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;En 1939 débute sa carrière de peintre et ses recherches sur l’échelonnement des couleurs dans l’espace.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Après une courte période vers l’abstraction, il reviendra à la figuration. En constantes recherches,&lt;br /&gt;Charles Lapicque est à la fois,&lt;br /&gt;un novateur et un théoricien de la couleur, avec une totale liberté et originalité dans sa conception de la mise en page.&lt;br /&gt;Des artistes, de la seconde génération de l’Ecole de Paris, Bazaine, Manessier ... ont été influencés par ses découvertes, ainsi que les peintres entre autres:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Rancillac, Di Rosa, Boisrond, Combas …&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-4599085077778759439?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/4599085077778759439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=4599085077778759439' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/4599085077778759439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/4599085077778759439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/rtrospective-charles-lapicque-1898-1988.html' title='RÉTROSPECTIVE CHARLES LAPICQUE (1898-1988)'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-4289042792712424546</id><published>2008-10-20T04:23:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T04:24:00.773-07:00</updated><title type='text'>MAURICE DE VLAMINCK, l'Itinéraire d'un grand artiste</title><content type='html'>&lt;div style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial; font-weight: bold;" class="widget-content"&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une grande rétrospective monographique à lieu au musée du Luxembourg du 20 février au 20 juillet 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rassemblant, des oeuvres de 1900 à 1915, des premières peintures de sa jeunesse, à celles, réalisées au début de la Première Guerre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maurice de Vlaminck né à Paris, le 4 avril 1876, décédé le 11 octobre 1958 à Rueil la Gadelière, Eure et Loire, peintre du courant fauve et cubiste. Autodidacte.&lt;br /&gt;D’origine flamande du côté de son père, musicien de talent, ainsi que sa mère. Sa famille s’installa au Vésinet, il y épousa Suzanne Berly et eut trois filles.&lt;br /&gt;-1896, passionné de vélo il s’inscrit au Grand Prix de Paris, auquel il renonce à participer, terrassé par la fièvre typhoïde. Cette même année il part au service militaire.&lt;br /&gt;-1900, Il joue du violon dans des orchestres tziganes et peint en amateur. Une rencontre déterminante, Derain avec qui il partagera un atelier à Chatou et lui fera découvrir l’œuvre de Van Gogh. C’est l’année de l’Exposition universelle à Paris où triomphe « l’Art Nouveau » ; Klimt peint : « la Philosophie » et Colette écrit « Claudine à l’école ».&lt;br /&gt;-1903, Il écrit des articles de journaux, des pamphlets et quelques romans taxés de « licencieux » (D’un lit à l’autre, Tout pour ça). Cette année là, meurt Gauguin et Pissarro.&lt;br /&gt;Kandinsky peint : »le cavalier Bleu ».&lt;br /&gt;-1905, les Salons : -Des Indépendants en Avril et -d’Automne en Novembre, le feront connaître comme l’un des artistes les plus virulents du mouvement « Fauve », avec « La péniche ». Picasso peint cette année » les Saltimbanques » et Matisse&lt;br /&gt;« La Gitane ». Claude Debussy compose « la mer ».&lt;br /&gt;-1907, il rencontre Matisse et découvre l’œuvre de Cézanne. Son style va ainsi évoluer vers une touche plus calme et des couleurs moins violentes.&lt;br /&gt;-1908, il commence à prendre des distances avec le "fauvisme":&lt;br /&gt;"Le jeu de la couleur pure, orchestration outrancière dans laquelle je m'étais jeté à corps perdu ne me contentais plus. je souffrais de ne pouvoir frapper plus fort, d'être arrivé au maxmum d'intensité, limité que je demeurais par le bleu et le rouge du marchand de couleurs".&lt;br /&gt;-1914, il est mobilisé.&lt;br /&gt;-1920, Il s’installe dans la vallée de l’Oise avec sa seconde épouse, Berthe Combe, dont il eut deux filles. C’est la mort de Modigliani, et Fernand Léger peint : « le mécanicien », Georges Braque commence la série des « cheminées » et Mondrian énonce les principes du « Néo-Plasticisme ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les thèmes de Vlaminck :&lt;br /&gt;Essentiellement des paysages, des chemins et des maisons, quelques natures mortes. Contrairement aux artistes de cette époque, il ne s'éloignera pas des paysages qui lui sont familiers, il peindra la banlieue, le Pecq, Bougival, Chatou, les berges de la Seine.&lt;br /&gt;Peu de portraits&lt;br /&gt;Son style : Vibrant, révèle un caractère impétueux. Il exprime avec spontanéité l’intensité de ses émotions, par une touche ardente, des couleurs criardes. la peinture est posée en pleine pâte, transcrivant son émotion, ses sentiments.&lt;br /&gt;Son œuvre se divise en différentes périodes, cinq principales :&lt;br /&gt;1900 -1903 : Influence de Van Gogh.&lt;br /&gt;1904-1907 : Période « Fauve ».&lt;br /&gt;1907-1910 : Influence de l’œuvre de Cézanne.&lt;br /&gt;1911-1927 : il se libère de toutes influences extérieures ;&lt;br /&gt;1927 à sa mort : Une période qualifiée de « Nouveau romantisme ».&lt;br /&gt;Il n’aimait pas les voyages, mais vivait sa vie à cent à l’heure, coureur cycliste professionnel, coureur automobile, violoniste, contrebassiste, rédacteur du journal&lt;br /&gt;« le Libertaire », gymnaste, joueur acharné de billard et passionné de lutte gréco-Romaine, de canotage, collectionneur d’art primitif, écrivain (une vingtaine de livres, poésies, romans, mémoires).&lt;br /&gt;Qu’est-ce que le « fauvisme » selon Vlaminck, il dira :&lt;br /&gt;» c’est moi, ma manière à cette époque, ma façon de me révolter et de me délivrer ensemble, de refuser l’école, l’embrigadement : mes bleus, mes rouges, mes jaunes, mes couleurs pures sans mélanges de tons… ».&lt;br /&gt;L’école de Chatou, eut un rôle important dans l’histoire de ce mouvement véritable foyer artistique de cette époque.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-4289042792712424546?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/4289042792712424546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=4289042792712424546' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/4289042792712424546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/4289042792712424546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/maurice-de-vlaminck-litinraire-dun.html' title='MAURICE DE VLAMINCK, l&apos;Itinéraire d&apos;un grand artiste'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7689922494842078261.post-8424200624758665708</id><published>2008-10-20T04:15:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T04:16:09.485-07:00</updated><title type='text'>A PROPOS D'ODILON REDON</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;ODILON REDON &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Bordeaux 1840-Paris 1916)&lt;br /&gt;AU MUSÉE D’ORSAY :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Du 16 octobre 2007 au 6 janvier 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Une œuvre visionnaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Odilon Redon, un des précurseurs du mouvement Surréaliste. Membre fondateur du salon des Artistes Indépendants. En quête de mondes imaginaires nés de l'inconscient, au sens poétique fort. Isolé parmi ses contemporains, loin de la démarche des impressionnistes, Odilon Redon reste à l’écart des mouvements de son temps. Son œuvre sera longtemps incomprise, fera même parfois scandale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;À travers ses fusains, et gravures, de sa période dite :&lt;br /&gt;«Des noirs» jusqu’en 1895, il va développer une écriture tout à fait personnelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;En 1870, la guerre à laquelle il participe, révèle sa conscience. Cette période se révèlera très féconde dans sa production des « Noirs ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;En 1879, publication de:&lt;br /&gt;«Dans le rêve », recueil de lithographies, l'une d'elles montre un œil désorbité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Jusqu’aux environs des années 1890, il va conduire une aventure spirituelle :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Hantise des origines, des transmutations qui modifient le visage humain, peur de l’intellectuel, vertige de l’absolu…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Après des fusains rehaussés de pastels secs : «Vieil Ange »&lt;br /&gt;à partir de 1900, alors âgé de soixante ans, il part à la découverte de la couleur à travers le pastel sec, ainsi que la peinture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le pastel sec, un matériau dont il fera l’une de ses techniques favorites.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;    1902 :« J’ai voulu faire un fusain comme autrefois impossible, c’était une rupture avec le charbon ».&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Puis se succèdent des portraits, et des variations sur des thèmes mythologiques, et des compositions de fleurs :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;    « Ces fleurs venues au confluent de deux rivages, celui de la représentation, celui du souvenir »&lt;/span&gt; dira-t-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Artiste à la fois rêveur et réfléchi, il propose à travers son œuvre un regard sur le mystère. Wagner, le fantastique d’Edgar Poe, entre autres, inspirent son travail. Il peint de superbes bouquets de fleurs, des chevaux blancs s’élançant dans le ciel, des coquillages, et des profils, des visages secrets se découpant dans la lumière…&lt;br /&gt;Il mélange formes concrètes et formes inventées, les poètes le considèrent comme l'un des plus précieux interprètes du monde symboliste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;    "L'Art véritable est dans la réalité sentie".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Parmi des rencontres marquantes:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;-Le graveur R. Bresdin, à Bordeaux, vers 1863. Il va à son contact, s'approcher de l'art de Rembrandt, du jeu mystérieux de l'ombre et de la lumière et arriver au fantastique.&lt;br /&gt;Il s’initie aux techniques de la gravure, eaux fortes et lithographies. La personnalité de Bresdin, l’oriente vers un art libre, faisant appel aux ressources de la pensée, du rêve, pour une vision subjective de l’artiste, une interprétation du rêve.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;-Le botaniste Clavaud, biologiste, l'initie aux mystères de l’infiniment petit, la philosophie Indoue, Spinoza...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;En 1922, son journal et ses notes seront réunis sous le titre :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;    * « d’À soi-même ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt; « Mon régime le plus fécond, le plus nécessaire à mon expansion a été, je l’ai dit souvent, de copier directement des objets de la nature extérieure en ce qu’elle a de plus menu, de plus particulier et accidentel. Après un effort pour copier minutieusement un caillou, un brin d’herbe. Une main, un profil ou tout autre chose de la vie vivante ou inorganique, je sens une ébullition mentale venir ; j’ai alors besoin de créer, de me laisser aller à la représentation de l’imaginaire".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Entre autres, l'illustration de l’œuvre de :&lt;br /&gt;Gustave Flaubert :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;« La tentation de Saint Antoine »&lt;br /&gt;de: Huysmans.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;L’aquarelle sera la dernière technique qu’il abordera.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7689922494842078261-8424200624758665708?l=cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/feeds/8424200624758665708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7689922494842078261&amp;postID=8424200624758665708' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/8424200624758665708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7689922494842078261/posts/default/8424200624758665708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cavalloatelierhistoiredelart.blogspot.com/2008/10/propos-dodilon-redon.html' title='A PROPOS D&apos;ODILON REDON'/><author><name>CAVALLO Danièle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03864750990887058366</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://bp3.blogger.com/_cyKQZauc1Ao/SDkrSCGoA1I/AAAAAAAAAEE/Gc0ghKyh54g/S220/CAVALLO.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
